Entre les tickets restaurant, la mobilité durable et le télétravail, les entreprises disposent de plusieurs leviers pour renforcer le pouvoir d’achat de leurs équipes sans alourdir la masse salariale. Par contre, il faut vraiment choisir les solutions les plus pertinentes.
Le package salarial ne se résume plus au brut
Les négociations salariales butent souvent sur le même obstacle, à savoir le coût employeur. Le fait d’augmenter un salaire de 100 € brut coûte bien plus à l’entreprise et rapporte bien moins au salarié une fois les charges ainsi que l’impôt passés. Toutefois, les avantages exonérés de charges renversent cette équation. Un euro investi en avantages sociaux arrive quasiment intact dans la poche du collaborateur.
Les tickets restaurant représentent l’exemple le plus parlant. La participation de l’employeur est exonérée de cotisations sociales jusqu’à un plafond défini tous les ans. Du côté des salariés, la question de l’imposition sur les tickets restaurant revient souvent. En effet, la part patronale n’entre pas dans le revenu imposable tant qu’elle respecte les limites légales. Des solutions comme May proposent d’ailleurs une version 100 % dématérialisée. Elle est utilisable via Apple Pay ou Google Pay, cela simplifie à la fois la gestion pour l’entreprise et l’usage au quotidien pour le salarié.

La mobilité durable et le télétravail sont les nouveaux leviers
Le forfait mobilité durable monte en puissance. Les entreprises qui remboursent les trajets domicile/travail effectués à vélo, en covoiturage ou en trottinette bénéficient d’une exonération de charges sociales jusqu’à 800 € par an. Le salarié gagne en pouvoir d’achat, l’entreprise maîtrise ses coûts et l’impact environnemental s’améliore.
Le télétravail génère aussi des frais que l’employeur peut prendre en charge (équipement, abonnement internet, consommation d’énergie). Ces remboursements, encadrés par l’URSSAF, renforcent le bien-être au travail sans peser sur la masse salariale.
Les chèques-cadeaux et la culture complètent le dispositif pour les événements de l’URSSAF (Noël, rentrée scolaire, naissance). Exonérés dans la limite de 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale par évènement, ils représentent un outil de fidélisation des talents à la fois apprécié et simple à déployer.

Centraliser pour simplifier la politique RH
Le vrai défi pour les directions RH n’est pas de connaître ces dispositifs. En réalité, il faut les gérer au quotidien. Vous avez un prestataire pour les tickets restaurant, un autre pour les chèques cadeaux, un troisième pour la mobilité… La charge administrative explose dans ce cas de figure.
Des solutions comme May proposent l’ensemble des avantages salariés via une seule interface. Tickets restaurant dématérialisés, forfait mobilité, sport, culture, télétravail… Tout se pilote depuis le même outil.
- La conformité URSSAF est automatisée.
- Les justificatifs se scannent en quelques secondes via l’application mobile.
- Les collaborateurs consultent leur cagnotte en temps réel.
Un levier stratégique pour l’engagement des collaborateurs
Avec cette rémunération flexible, la politique d’avantages sociaux devient un outil de marque employeur. Un package salarial bien construit, visible et surtout facile à utiliser, renforce l’expérience collaborateur et l’engagement au quotidien.
N’oubliez pas que les talents ne comparent plus seulement les salaires. Ils confrontent aussi les écosystèmes. De ce fait, les entreprises qui proposent un tel dispositif prennent une longueur d’avance dans la course aux recrutements.
