Les entreprises ne peuvent plus planifier les ressources comme si les conditions étaient stables pendant une année. Pour la finance et la cybersécurité, il faut observer les risques, mais également tester plusieurs réponses et déployer les moyens là où ils sont prioritaires.
Un plan peut être obsolète à cause de l’inflation, de la pression sur les marges ou des tensions de marché. Même la multiplication des cyberattaques l’impacte. Une entreprise qui prend des décisions une fois dans l’année risque de réagir beaucoup trop tard. C’est pour cette raison que la planification continue est incontournable. Elle doit aussi s’appuyer sur les signaux remontés du terrain.
L’importance du Connected Planning
Aujourd’hui, une décision est susceptible d’impacter plusieurs services. Par exemple, un recrutement touche à la fois la finance et les ressources humaines. Il est donc judicieux d’adopter le Connected Planning qui relie la stratégie, la finance et l’exécution.
Anaplan présente cette méthode comme un moyen de connecter les workflows, les données ainsi que les scénarios exploités par divers métiers. Une base commune prend en compte les ressources humaines, les ventes, la finance et la supply chain.
Grâce à ce mode opératoire, les équipes ne construisent pas leurs stratégies dans leurs coins. De plus, la planification alignée avec Anaplan dévoile son intérêt dès que plusieurs fonctions doivent progresser avec les mêmes hypothèses.
La simulation change votre manière d’arbitrer
Si un évènement se produit, le plan unique ne vous laisse pas beaucoup de marge pour intervenir. Pourtant, une entreprise doit comparer les conséquences d’un recrutement, de la priorisation des projets, de la réallocation budgétaire, de la réduction des coûts, d’un investissement avant de prendre une décision. N’oublions pas que les ressources ne correspondent pas toujours au budget établi quelques mois auparavant.
La réussite d’un projet Anaplan ne dépend pas uniquement de l’outil. Elle nécessite un accompagnement sur mesure, adapté pour à la fois modéliser les bons processus, structurer les données et embarquer les métiers concernés. De plus, les scénarios doivent répondre à de vraies décisions. Sans ce travail en amont, vous risquez de reproduire une planification déconnectée du terrain.
La cybersécurité impose la planification
Les équipes chargées de la sécurité sont de plus en plus confrontées à des ressources limitées et à des risques. La norme ISO 27001 structure à la fois la création, le maintien ainsi que l’amélioration d’un système de management.
- L’organisation peut identifier les risques et fixer les objectifs de sécurité.
- Elle planifie ensuite les actions, les responsabilités et les ressources nécessaires.
- Ce mode opératoire se rapproche un peu d’une planification financière.
De ce fait, les moyens doivent prendre en compte les risques les plus importants. Vous ne pouvez pas vous contenter d’une succession de contrôles. Il faut accompagner la trajectoire ISO 27001 comme un projet de transformation. D’ailleurs, l’accompagnement proposé par Fidens s’adapte aux projets liés aux certifications ISO 27001 et HDS. Il intègre aussi la sécurité de l’information, la protection des données ainsi que la continuité d’activité.
La finance et la sécurité sont finalement concernées par le même questionnement. Quels moyens devez-vous engager aujourd’hui ? Sur quelle priorité et avec quel niveau de risque acceptable ? La performance dépend donc de plus en plus de la capacité à arbitrer les ressources selon les priorités et les risques, plutôt que de suivre un plan devenu obsolète.
